Son propre petit frère arrivé du Congo lui fait la main noire, il finit dans les ngandas de château rouge




La vie devient désagréable quand la trahison vient des personnes très proches de soi. JJL, est ancien désaillot, vit des moments difficiles depuis que sa femme lui a avoué être amoureuse de son propre petit frère. Prié d’abandonner sa maison et enfants dans le 91, il passe ses temps dans les Ngandas de Château Rouge dans le 18e

La belle vie vécue par JJL et sa femme n’est plus qu’un vieux souvenir que l’homme tente de noyer autour des amis de fortune dans les Ngandas du quartier africain de Château Rouge. Chaque jour, il y arrive tôt et s’en va tard à son hôtel de la place Clichy.

JJL a trouvé refuge dans l’alcool et le bon vieux temps.Son histoire est si triste à écouter que tout de suite, il est objet de la compassion de ses interlocuteurs. Son calvaire commence avec l’arrivée en France de son propre petit frère via l’Italie.




C’est lui, qui a financé son voyage depuis la Libye contre sa volonté. Il était sensé étudier au Maroc avant de se retrouver dans le bourbier libyen animé par certains amis de la RDC.

De l’Italie, il s’est retrouvé à Paris où JJL l’a reçu avec joie. Enfin ! Un membre de sa famille arrivait en France. Selon son témoignage, tout aurait commencé quand sa femme a surpris nu son petit frère dans la salle de bain. Depuis, elle s’est mis a fantasmé sur son gros et long sexe avant de lui faire des avances.

Malgré les réticences de départ, le petit frère a finit par succomber à la pression de sa belle-sœur. Pendant six mois, les deux ont vécu en cachette cette relation sous le nez de JJL. C’est sa fille qui le lui a soufflé avant que sa femme ne l’avoue et lui demande de quitter le toit familiale.

« Tu sais bien que tu ne me satisfais plus, suis pas allé dehors, resté dans ta famille, de quoi tu te fâches !! » lui aurait rétorqué sa femme après ses lamentations.




Désormais loin de leur champ visuel, JJL a du mal à se refaire émotionnellement et ses interlocuteurs s’en rendent compte. Une kinoise l’aurait même invité chez elle, mais le cocu familial se dit ne pas être prêt à coucher avec une autre femme pour le moment.

Ses clairons de Pelfort sont accompagnées du nom de son petit frère et des sous dépensés pour son arrivée en France. Comme quoi, l’ennemi n’est jamais loin.

Chancy Kiba

Catégories Diaspora

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