Espagne : 46 Guinéens, Camerounais et Ivoiriens sauvés de la mort en mer et abandonnés dans une gare routière




Ils avaient embarqué depuis des côtes marocaines à bord d’un zodiac apparemment surchargé. Disposant d’un téléphone portable,ils ont alerté la croix rouge espagnole qui a recouru au service d’émergence maritime qui a dépêché un bateau pour les secourir.Depuis une semaine,ces migrants dorment à la belle étoile à la gare routière de Grenade au sud de l’Espagne.

Le rêve européen reste intact dans l’esprit des jeunes Africains, malgré l’épisode libyen. Coincés au Maroc, des migrants venus d’Afrique Noire essentiellement ne vivent et respirent que pour atteindre les côtes Espagnoles et aspirer à un avenir meilleur.




C’est le cas de 46 migrants d’origine camerounaise, ivoirienne et guinéenne qui ont embarqué à bord d’un zodiac depuis les côtes marocaines, et qui ont été secourus en haute mer par les services de sauvetage maritime Espagnoles alors qu’ils étaient à la dérive.

Ce groupe de migrants dont on compte une dizaine de femmes campe depuis à la gare de la ville de Grenade au sud de l’Espagne,après qu’un bus affrété par la garde civile les y ait abandonné.

C’est à Motril, la ville côtière que les services d’émergence maritime les ont remis à la garde civile pour une exhaustive identification. Après deux jours de garde à vue, et ne sachant que faire avec eux, C’est à bord d’un bus qu’ils ont été transporté jusqu’à la Grenade ( la grande ville), où le chauffeur avait pour mission de les abandonner à la gare routière.




«  Vous avez voulu de l’Europe,alors vous y êtes.Bienvenue et bonne chance » leur a transmis le chauffeur avant de disparaître.

Démunis, et ne sachant par où commencer, les 46 migrants dorment depuis à la belle étoile devant la gare routière. Certains habitants de bon cœur, leurs viennent de temps à autre en aide, alors que les services sociaux locaux disent être dans l’impossibilité de leur apporter une assistance faute de budget. La majorité de ces migrants affirment vouloir aller en France où ils sont de la famille.

Avec autre presse

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